Le GOAT se dirige vers la station de charge, s’arrête juste avant et signale « Station introuvable ». Ou il tond sagement en lignes, mais laisse des bandes. Ou pire encore : la carte apparaît parfaitement propre dans l’application, pourtant le robot de tonte roule quand même dans une zone interdite, sur du gravier ou dans le massif. Ce genre d’expériences revient sans cesse chez les utilisateurs de ECOVACS GOAT – pas sur chaque appareil, mais suffisamment souvent pour qu’il faille regarder plus attentivement avant l’achat.
ECOVACS est bien connu de beaucoup dans le monde des robots aspirateurs et propose, avec la gamme GOAT, des robots de tonte sans fil pour différentes tailles de jardins. La boutique Messerscheibe24 ne vend pas des robots de tonte, mais des accessoires et des pièces de rechange autour des disques de coupe, des plateaux de tonte et des lames. C’est précisément pour cette raison que nous examinons les modèles GOAT avec un regard « atelier » : quelle série convient à quel jardin, où les utilisateurs rapportent de vrais problèmes, et quand vaut-il la peine de jeter un œil aux disques de coupe de rechange adaptés pour ECOVACS, lorsque la coupe devient effilochée ou que les lames d’origine sont usées ?
Important d’emblée : les données du fabricant ne sont que le point de départ. Un jardin rectangulaire et plat, avec une visibilité dégagée, n’est pas la même chose qu’une propriété labyrinthique avec des passages étroits, des arbres, un trampoline, un bord en gravier, plusieurs zones et une station dans un coin. Beaucoup de problèmes avec les GOAT naissent précisément dans cet espace entre le jardin présenté dans la brochure et le jardin réel.
Vue d’ensemble des séries ECOVACS GOAT : O500, O600, O800/O1200 RTK et G1/G1-2000
Avec ECOVACS GOAT, il faut d’abord séparer les familles de navigation. Le GOAT O500 Panorama mise sur la caméra, l’approche panoramique et une navigation visuelle assistée par LiDAR. Les modèles O600, O800 et O1200, selon la configuration, sont davantage à classer du côté des systèmes RTK/GNSS. La série G1, en revanche, fonctionne avec des balises de navigation, c’est-à-dire des points d’orientation supplémentaires dans le jardin.
Dans la pratique, cette distinction est plus importante que le simple nombre de mètres carrés. Un O500 peut être intéressant pour les petites surfaces simples, si l’on souhaite démarrer sans fil. Un O800 ou un O1200 peut donner un rendu plus propre sur une surface dégagée avec une bonne position des antennes, mais il dépend davantage de la visibilité des satellites, de la station de référence et du micrologiciel. Un G1-800 ou un G1-2000 peut, avec des balises, aider dans certains jardins, mais il apporte aussi ses propres sujets concernant l’emplacement, la carte et le retour.

| Série de modèles | Navigation | Jardin typique | Points forts du point de vue des utilisateurs | À quoi les acheteurs devraient faire attention |
|---|---|---|---|---|
| GOAT O500 Panorama | Panorama/Caméra/LiDAR | Petites à moyennes surfaces, plutôt simples | Compact, démarrage sans câble, installation rapide possible | Tester de manière critique les zones interdites, le fait de se coincer, la marche arrière et le travail le long des bords |
| GOAT O600 | Série O, selon le marché orientée RTK | Petites à moyennes surfaces avec un peu de marge | Intéressant comme variante O plus moderne | Vérifier la plaque signalétique, l’équipement, les fonctions de l’application et le firmware |
| GOAT O800/O1200 RTK | RTK/GNSS avec station de référence | Surfaces ouvertes, plusieurs zones avec une bonne position des antennes | Silencieux, motifs en lignes, peut travailler très proprement avec une configuration adaptée | Surveiller les coupures RTK, le docking, les bandes, le Wi-Fi/Bluetooth et les mises à jour |
| GOAT G1-800/G1-2000 | Balises/TrueMapping-Multifusion | Surfaces plus grandes, si les balises peuvent être placées de manière judicieuse | Peut travailler très efficacement sur des surfaces simples et plates | Le décalage des cartes, la station, la réinitialisation d’usine et les formes de jardin complexes restent un risque |
Wer tiefer in die Modellunterschiede einsteigen möchte, findet in unserer ausführlichen GOAT Praxis-Einschätzung eine zusätzliche Einordnung der O- und G1-Modelle aus Wartungs- und Käuferperspektive.
Merksatz: Nicht zuerst nach „500, 800 oder 2000 m²“ entscheiden, sondern nach Gartenform, Station, Navigationsart und der Frage, wie oft man bei Fehlern manuell eingreifen kann.
Qu’est-ce qui est le mieux : Panorama, RTK ou Beacons avec l’ECOVACS GOAT ?
Panorama, RTK et Beacons résolvent le même problème de base de façons différentes : le robot tondeuse doit savoir où il se trouve, où il a le droit de tondre et comment il peut revenir à la station. Aucune de ces techniques n’est automatiquement parfaite. La caméra et le LiDAR ont besoin d’un environnement identifiable et de conditions de visibilité stables. Le RTK nécessite une station de référence bien positionnée et des conditions satellites exploitables. Les Beacons ont besoin d’emplacements pertinents et ne doivent pas être défavorablement masqués ou cachés.
Panorama/Caméra/LiDAR : intéressant pour les petites surfaces, mais sensible aux limites
Avec le O500 Panorama, l’approche semble particulièrement pratique : pas de station RTK, pas de poteaux de navigation, pas de câble de délimitation. Pour un petit jardin ouvert, cela peut être exactement l’attrait recherché. Mais dans les retours d’utilisateurs, on trouve aussi des cas plus difficiles : les robots entrent dans des zones interdites, restent bloqués dans certaines zones, piétinent les plates-bandes ou ne reviennent pas de manière fiable après avoir été soulevés. Ce n’est pas seulement agaçant, mais cela peut aussi coûter cher sur des surfaces en gravier, au bord des étangs ou sur des plates-bandes fragiles.
RTK : approche plus précise, mais pas sans travail d’installation
Pour O800 et O1200 RTK, beaucoup dépend de l’emplacement de l’antenne. Dégagée, placée en hauteur, avec le moins possible d’obstructions par un mur de la maison, des arbres, du métal ou des cours intérieures étroites — cela paraît banal, mais cela détermine la différence entre le quotidien et la frustration au long cours. Sur les forums, on reproche souvent que la connexion RTK ou la communication avec la station de référence s’interrompt. D’autres utilisateurs indiquent au contraire que le O800 RTK fonctionne tranquillement sur une surface adaptée, travaille de manière silencieuse et gère plusieurs zones, y compris avec une transition.
Beacons : utiles, mais pas un laissez-passer pour les jardins complexes
La série G1 utilise des beacons de navigation. Cela peut être utile dans les jardins autour de la maison ou en cas de visibilité RTK défavorable, car plusieurs points d’orientation peuvent être répartis. Malgré tout, les utilisateurs signalent aussi ici des problèmes de cartes, des erreurs de docking et des écarts entre la carte dans l’application et la surface réelle. Un G1-2000 peut très bien fonctionner sur un terrain plat et simple de 800 m², mais sur une surface plus complexe, il peut soudainement nécessiter nettement plus d’assistance.
Phrase à retenir : le RTK n’est pas une garantie contre le décalage de trajectoire, les beacons ne sont pas une garantie contre les erreurs de carte, et la caméra/LiDAR ne détecte pas de manière fiable chaque vraie bordure de jardin.
Vrais problèmes des utilisateurs : docking, zones interdites, erreurs de carte et blocage
Les plaintes les plus fréquentes ne concernent pas le dernier pour cent de confort, mais les fonctions de base. Si un robot tondeuse ne trouve pas la station, perd la carte ou se rend dans une zone interdite, ce n’est pas un simple défaut esthétique pour les propriétaires. Alors, le soir, on se retrouve dans le jardin, on ramène le robot, ou on essaie de le sauver manuellement via une connexion Bluetooth.

Docking : quand il manque les derniers centimètres
Avec le G1 et le G1-800, des utilisateurs indiquent que le robot s’arrête avant la station ou qu’il affiche « Station introuvable ». Dans certains retours, des redémarrages, le nettoyage des capteurs ou une meilleure zone dégagée devant la station ont aidé. Dans d’autres cas, une réinitialisation d’usine était nécessaire – avec le risque qu’il faille recréer les cartes. Pour les acheteurs, c’est important : une station ne doit pas seulement être placée « quelque part », elle a besoin d’une entrée et d’une sortie propres.
Zones interdites et erreurs de carte
Pour le O500 Panorama, il est particulièrement fait état de problèmes critiques lorsque le robot n’arrive pas de manière fiable à avancer sur une petite surface, qu’il se rend dans des zones interdites ou qu’il ne reprend plus correctement après avoir été soulevé. Cela montre : une petite surface ne signifie pas automatiquement un fonctionnement plus simple. Un jardin de 250 m², difficile d’accès, avec des plates-bandes, des passages étroits et un bord étroit peut être plus compliqué qu’une surface rectangulaire dégagée de 700 m².
Bluetooth, WLAN et synchronisation via l’application
Plusieurs utilisateurs mentionnent des connexions Bluetooth faibles, des coupures de l’application ou des robots qui semblent ne plus se synchroniser correctement avec l’application. C’est particulièrement frustrant avec les tondeuses à gazon robotisées sans fil, car la configuration, la correction des cartes, la marche arrière manuelle et le diagnostic des erreurs passent souvent par l’application. Si vous avez une mauvaise réception Wi-Fi dans le jardin, il ne faut pas le constater seulement après l’expiration du délai de retour.
Firmware : une mise à jour peut aider, mais aussi apporter de nouveaux problèmes
La firmware est, pour les tondeuses à gazon robotisées modernes, presque un point d’entretien à part entière. Les utilisateurs signalent des mises à jour interrompues, de nouveaux problèmes d’amarrage après des mises à jour ou un comportement qui n’apparaît qu’après plusieurs semaines. Les nouvelles séries de modèles accumulent surtout des retours d’expérience sur le long terme au quotidien : le mapping, la marche arrière, la station, les zones humides, les bordures et les passages étroits révèlent souvent leurs faiblesses seulement après le premier week-end.
GOAT O500 Panorama : intéressant pour les petites surfaces – mais à vérifier côté navigation
Le O500 Panorama intéresse surtout les acheteurs qui souhaitent tondre une petite à moyenne surface sans installation de câbles. Dans les conseils d’achat, il est souvent discuté pour 60 à 300 m², car il paraît compact, peut être attractif sur le plan du prix et n’a pas besoin d’une antenne RTK. Pour une simple cour avant ou une pelouse bien dégagée, cela peut convenir.
Il faut faire preuve de prudence lorsque le jardin comporte de nombreuses bordures de massifs, des bandes de gravier, de faibles séparations ou des passages étroits. C’est précisément dans ces zones que les utilisateurs signalent des problèmes de positionnement incorrect, de blocage et de difficultés avec les zones interdites (No-Go). Avec une navigation assistée par caméra et LiDAR, il ne faut pas non plus sous-estimer la position du soleil, les ombres, les surfaces réfléchissantes et la température élevée sur le boîtier. Une station en plein soleil de midi peut solliciter davantage la capteurique et le plastique qu’un emplacement ombragé et bien ventilé.
Changement de lame sur l’O500
L’O500 fonctionne, comme les autres modèles GOAT, avec de petites lames interchangeables sur le Mähteller. Lors de nos tests CUT-GUARD, on constate encore et toujours ceci : des Klinge(n) émoussées ne se reconnaissent pas seulement au bruit, mais aussi à l’image de coupe qui devient effilochée et grise. Si vous souhaitez utiliser davantage de points de coupe par rotation sur l’O500, vous pouvez, lors du changement de lame, vérifier une disque de coupe à 9 lames pour les modèles GOAT, surtout lorsque la retouche fréquente sur de petites surfaces est particulièrement pénible.
Le changement de Klinge(n) ne devrait pas avoir lieu seulement lorsque la pelouse se déchire visiblement. Sur un sol sableux, avec des monticules de taupe, de nombreuses petites branches ou des coins humides, les lames s’usent plus rapidement. En pratique, un contrôle visuel rapide toutes les deux à quatre semaines pendant la saison principale est utile.
GOAT O600, O800 et O1200 RTK : une approche plus précise, mais dépendante de l’antenne et du firmware
La série O avec une approche RTK s’adresse aux acheteurs qui souhaitent tondre sans fil, mais qui attendent plus de stabilité de position que ce qu’offre une navigation purement visuelle. Les O600, O800 et O1200 diffèrent selon le marché et l’équipement en termes de catégorie de surface, de fonctions de l’application et de détails matériels. C’est pourquoi, avant l’achat, il faut vérifier précisément la plaque signalétique, la description du revendeur, le contenu de la livraison, l’antenne, les limites de l’application et la version du micrologiciel.
Avec le O800 RTK, les retours sont mitigés. Certains utilisateurs apprécient le fonctionnement silencieux, des lignes nettes et des zones qui fonctionnent correctement. D’autres signalent des interruptions de communication RTK, des bandes non tondues, des problèmes Bluetooth, des coupures Wi-Fi ou le message indiquant que la station de charge n’est plus trouvée après une mise à jour. C’est exactement la différence entre « une bonne technologie » et « adaptée à mon jardin ».
Pour quel jardin les O800 et O1200 sont-ils adaptés ?
Conviennent plutôt les jardins ouverts avec une vue dégagée sur le ciel, une position d’antenne facilement planifiable et suffisamment d’espace devant la station. Plusieurs zones peuvent fonctionner si les transitions sont assez larges et si les trajets de recul ne deviennent pas inutilement compliqués. Cela devient plus difficile pour les surfaces de jardin autour de la maison, les murs élevés, les zones boisées denses, les cours intérieures, les passages étroits et les coins de station où le robot doit beaucoup manœuvrer.
Il ne faut pas sous-estimer la marge en mètres carrés. Un O800 sur 780 m² de surface labyrinthique avec une fenêtre de tonte courte, de longs trajets de recul et plusieurs zones fonctionne nettement plus près de la limite que le même robot sur 500 m² de surface rectangulaire. La marge aide en cas d’herbe haute, de pauses dues à la pluie, de deuxièmes passages pour éviter les bandes et de fenêtres de temps courtes.
Disque de coupe et image de coupe sur la série O
Lorsque des utilisateurs signalent des bandes entre les passages, cela ne vient pas automatiquement de lames émoussées. Cela peut aussi être dû à l’écartement des voies, à la navigation, au mode de tonte, à la longueur de l’herbe ou à une fenêtre de tonte trop courte. Malgré tout, il vaut la peine de regarder sous le robot : si les Klinge(n) sont usées d’un seul côté, si elles sont bloquées ou si le plateau est encrassé, l’aspect de coupe se dégrade davantage. Pour les modèles O500, O800, O1200 et G1, une disque de coupe robuste à 6 lames pour GOAT est une option judicieuse si, lors de l’entretien, on veut garder en vue non seulement des Klinge(n) individuelles, mais aussi l’ensemble du Mähteller.
Phrase-clé : Pour les modèles RTK, commencez par stabiliser d’abord l’antenne, la station et la réception dans l’application — ce n’est qu’ensuite qu’il faut évaluer l’aspect de tonte, les Klinge(n) et les réglages des voies.
GOAT G1-800 et G1-2000 : les balises aident — mais les jardins complexes restent un risque
La série G1 est particulièrement intéressante lorsqu’un seul emplacement RTK est difficile ou que le jardin comporte plusieurs zones. Le G1-800 vise des surfaces plus petites à moyennes, tandis que le G1-2000 s’adresse à des terrains nettement plus grands. Dans la pratique, les utilisateurs indiquent que les modèles G1 peuvent tondre de manière convaincante sur des surfaces simples et plates. Un propriétaire d’une version de 2000 m² décrit par exemple que tout fonctionnait bien sur un terrain plat de 800 m² — les problèmes n’ont commencé qu’avec une surface plus complexe.
C’est un point important pour les acheteurs : un G1-2000 n’est pas automatiquement le meilleur choix pour chaque jardin complexe. Une plus grande capacité de tonte aide pour les créneaux horaires et la marge, mais ne résout pas automatiquement les zones étroites, les décalages de carte, les problèmes de station d’accueil (Docking) ou des balises (Beacons) mal placées. De plus, un appareil trop grand peut gêner dans un petit jardin si l’espace de manœuvre, le coin de la station et les zones de circulation sont limités.
Faiblesses typiques du point de vue des utilisateurs
Chez les utilisateurs de G1, ce sont surtout le Docking, la synchronisation de l’application (App-Sync), les réinitialisations d’usine (Factory Resets) et la stabilité de la carte qui posent problème. Si, après une réinitialisation, la carte ne peut pas être restaurée correctement, on perd du temps et de la confiance. La logique du capteur de pluie et de la programmation est également critiquée par endroits : si une tonte planifiée est annulée à cause d’une alerte de pluie, mais qu’elle n’est pas ensuite reprise de manière judicieuse plus tard dans la journée, la surface reste non tondue.
Changement de lames sur le G1-800 et le G1-2000
Sur de plus grandes surfaces, l’usure des lames s’accumule plus rapidement. Un G1-2000 qui réalise régulièrement plusieurs centaines de mètres carrés sollicite davantage les Klinge(n) qu’un O500 sur 80 m². En atelier, nous observons souvent le même déroulement sur des Klinge(n) d’occasion : d’abord la pointe devient émoussée, puis la coupe s’effiloche, ensuite davantage de bruit et davantage de besoin en énergie. Si vous tondez de grandes surfaces, vous devriez commander des lames de rechange et le disque de coupe bien avant que la pelouse ne prenne une teinte grise.
Que faut-il vérifier avant d’acheter un ECOVACS GOAT ?
Avant l’achat, il faut parcourir le jardin une fois comme un technicien de service, pas comme un lecteur de brochure. Où se trouve la station ? Y a-t-il une entrée droite de 1 à 2 mètres ? Le Wi-Fi ou le Bluetooth est-il stable à l’emplacement ? L’antenne RTK peut-elle rester librement en hauteur ? Où faudrait-il placer les Beacons ? Y a-t-il des passages étroits de moins d’1 mètre, des bordures de massifs basses, des zones de gravier, des jouets, des fruits tombés ou des coins durablement humides ?
- Station : libre, plane, pas dans un coin étroit, idéalement avec une zone d’approche propre.
- Antenne RTK : haute, dégagée, avec le moins possible d’ombre portée par la maison, les arbres ou le métal.
- Beacons : planifier de façon à ce que le robot obtienne une orientation dans toutes les zones.
- Réception de l’application : tester le Wi-Fi et le Bluetooth à l’emplacement du jardin avant l’expiration du délai de retour.
- Zones : ne pas seulement créer des zones séparées, mais aussi les faire parcourir automatiquement plusieurs fois.
- Bords : prévoir de façon réaliste la reprise, en particulier le long des murs, des bordures et des plates-bandes surélevées.
- Mises à jour : ne pas installer le firmware au milieu d’une phase de tonte critique, s’il n’y a ensuite pas de temps pour vérifier.
- Retour : un revendeur avec un retour simple peut être plus serein en cas de problème qu’une procédure fastidieuse du fabricant.
Beaucoup de problèmes rencontrés par les utilisateurs ne se manifestent pas le premier jour. Au début, la configuration semble souvent rapide, la première carte paraît correcte et le robot tond la zone principale visible. Cela devient critique après plusieurs cycles de charge, lors d’arrêts pour cause de pluie, après des mises à jour, après de longs retours en arrière, dans plusieurs zones et précisément aux coins que l’on a tendance à oublier lors des démonstrations.
Pour qui quel GOAT vaut la peine — et qui devrait mieux attendre ?
Le GOAT O500 Panorama vaut surtout la peine pour les petites surfaces, bien délimitées, lorsque aucune bordure de massif ou de gravier risquée ne jouxte directement la zone de tonte. Les acheteurs devraient l’envoyer dès les premiers jours, en connaissance de cause, sur les zones problématiques : zones interdites, bandes en bordure, passages étroits et marche arrière vers la station.
Le GOAT O600 peut être intéressant si l’on recherche une version O plus moderne, dans une catégorie de petites surfaces. Comme les équipements peuvent varier selon le marché, il ne faut pas acheter à l’aveugle en se basant uniquement sur des tableaux de comparaison. Les éléments décisifs sont la navigation, le contenu de la livraison, les limites de l’application, la disponibilité des pièces de rechange et le revendeur concerné.
Les O800 et O1200 RTK conviennent mieux aux surfaces ouvertes, avec une position d’antenne planifiable. Si vous avez beaucoup d’arbres, des zones d’ombre dues à la maison ou des parties de jardin autour du bâtiment, il faut particulièrement tester avec prudence. Points positifs : lorsque le setup convient, les utilisateurs rapportent un fonctionnement silencieux et un travail de lignes soigné. Points négatifs : les coupures RTK, les bandes irrégulières et les problèmes de docking peuvent perturber nettement le quotidien.
Les G1-800 et G1-2000 sont des candidats pour les utilisateurs capables de placer les balises (beacons) de manière judicieuse et disposant de suffisamment de patience pour la cartographie et le réglage fin. Pour les surfaces simples et plates, cela peut très bien fonctionner. En revanche, si vous avez un jardin très labyrinthique et que vous êtes souvent absent, il faut être prudent : si le robot reste coincé ou ne trouve pas la station, l’indication de la plus grande surface ne sert à rien.
À retenir : plus le jardin est complexe et plus personne n’est sur place, plus il est important de disposer d’un droit de retour, d’une bonne tolérance aux erreurs et d’un montage de station et de navigation testé proprement.
Questions fréquentes
O500 Panorama ou O800 RTK – lequel est le meilleur ?
Pour les petites surfaces simples, le O500 Panorama est souvent le choix le plus évident, tandis que pour des surfaces plus ouvertes et plus grandes avec un bon emplacement pour l’antenne, le O800 RTK est plutôt recommandé. Le O800 peut sembler plus précis, mais il exige davantage de soin pour la station RTK, la visibilité des satellites et le micrologiciel. Le O500 est plus pratique à installer, mais il faut le vérifier de manière critique pour les zones No-Go et la conduite en bordure.
Le ECOVACS GOAT trouve-t-il sa station de charge de façon fiable ?
Pas toujours ; en particulier, des problèmes d’amarrage sont régulièrement signalés sur les modèles G1 et de la série O. Une station dégagée et plane, avec une entrée propre, réduit nettement le risque. Si le robot s’arrête juste avant la station, il faut d’abord vérifier les obstacles, les capteurs, l’état dans l’application et la localisation avant d’effectuer une réinitialisation d’usine.
À quel point l’antenne RTK est-elle critique pour le O800 et le O1200 ?
Très critique : l’antenne détermine souvent si la RTK fonctionne de manière stable au quotidien. Elle devrait idéalement être dégagée, placée en hauteur et sans forte occultation. Les jardins autour de la maison, les cours intérieures étroites et les zones avec beaucoup d’arbres sont nettement plus risqués que les pelouses ouvertes.
Pourquoi le GOAT laisse-t-il des bandes pendant la tonte ?
Les bandes apparaissent souvent à cause des couloirs de tonte, de l’écart entre les passages, de l’herbe haute, de la navigation ou de trop peu de passages – pas seulement à cause de lames émoussées. Néanmoins, il faut vérifier les Klingen et le Messerscheibe si l’aspect de coupe semble effiloché ou gris. Un deuxième passage peut aider, mais il divise pratiquement la performance journalière.
À quelle fréquence faut-il changer les Klingen sur le ECOVACS GOAT ?
En haute saison, un contrôle toutes les deux à quatre semaines est judicieux ; sur un sol sableux ou en présence de beaucoup de petits branchages, il faut même intervenir plus tôt. Il faut remplacer dès que les tranchants sont émoussés, usés d’un seul côté ou qu’ils deviennent difficiles à faire tourner. Les grandes surfaces, comme celles du G1-2000, usent les Klinge(n) plus rapidement que les petites surfaces de type O500.
Conclusion : acheter un GOAT, mais pas aveuglément en fonction des mètres carrés
Le ECOVACS GOAT peut bien fonctionner dans les jardins adaptés : surfaces simples, station dégagée, navigation propre, connexion stable à l’application et remplacement régulier des Messerscheibe sont les meilleures conditions. Les points les plus salués sont surtout le fonctionnement plus silencieux, la configuration rapide pour les utilisateurs individuels et des performances correctes sur des surfaces plates et faciles à surveiller.
Mais il faut prendre au sérieux les retours d’utilisateurs problématiques. Les erreurs de station d’accueil, les coupures RTK, les problèmes de zones interdites, les décalages de cartes, les coupures de l’application et les bandes lors de la tonte ne sont pas des détails si le robot doit fonctionner sans surveillance. Pour ceux qui ont un jardin complexe avec plusieurs zones, des passages étroits, des massifs, du gravier et peu de temps pour rechercher les causes d’erreurs, il vaut mieux acheter un modèle GOAT uniquement avec un bon droit de retour et une phase de test approfondie.
Du point de vue de l’atelier, c’est clair : d’abord, le robot doit naviguer de manière fiable et retrouver la station. Ensuite seulement viennent les réglages fins, les horaires de tonte, les bords et les Messerscheibe. Si cet ordre est respecté et que les Klinge(n) sont remplacées régulièrement, les modèles O500, O600, O800, O1200 et G1 tirent nettement plus de leur surface – sans devoir passer chaque deuxième soir avec le téléphone à côté du robot de tonte.
Mise à jour (juillet 2026) : des disques de coupe CUT GUARD (pack double) de 7 lames chacun sont désormais disponibles pour le GOAT A3000 LiDAR & LiDAR PRO (ainsi que A1600 RTK, A2500 RTK et A1600 LiDAR PRO).

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